La «TVA sociale», une mesure contre les salariés et les retraités

«La hausse de la TVA une mesure anti-pouvoir d’achat»

«L’augmentation de la TVA est anti-sociale», «la hausse de la TVA n’est pas une mesure anti-délocalisation, c’est une mesure anti-pouvoir d’achat. Les premières victimes de cette hausse de la TVA seront les salariés, qui verront leur pouvoir d’achat diminuer» expliquent-ils. Et de rappeller que «comme d’habitude, Nicolas Sarkozy continue de faire supporter aux classes moyennes et populaires le coût de sa politique».

«La TVA anti-sociale est aussi une mesure anti-retraités»

Mais «la TVA anti-sociale est aussi une mesure anti-retraités» développent-ils. «A supposer – ce qui reste à prouver – que la hausse de TVA serait partiellement compensée par une baisse des cotisations salariales, tel ne sera pas le cas pour les retraités comme pour tous ceux qui ne perçoivent pas un salaire». Il s’agit donc d’« alerter et mettre en garde contre ce mauvais coup porté au pouvoir d’achat de ceux qui ont travaillé toute leur vie et qui ont mérité leur retraite».

«Le gouvernement s’enfonce dans des mesures injustes et persiste dans l’erreur économique»

«Une fois de plus, le gouvernement s’enfonce dans des mesures injustes et persiste dans l’erreur économique». «Une mesure injuste», puisque «Nicolas Sarkozy veut baisser les cotisations sociales payées par les entreprises, comme le réclame le MEDEF, et compenser intégralement cette économie pour les employeurs par une augmentation de plusieurs points de la TVA payée par tous les Français».

«Une erreur économique» encore, puisque cette hausse est décidé alors que la croissance replonge.  Cette «faute grave», réduira un peu plus le pouvoir d’achat, la consommation, les carnets de commandes des entreprises , et donc l’emploi, expliquent-ils.

«Avec François Hollande, le redressement économique, l’emploi et le soutien au pouvoir d’achat seront des priorités»

«Avec François Hollande, le redressement économique, l’emploi et le soutien au pouvoir d’achat seront des priorités, grâce à une véritable politique industrielle et de soutien aux PME, avec notamment la création d’une Banque publique d’investissement et d’un livret industrie. La réforme pour la justice fiscale, afin que chacun contribue à l’effort selon ses capacités, mettra fin aux privilèges insupportables accordés ces dernières années» concluent-ils.



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